NOTO 15

7,50

Saisir les images autant que les regarder, les regarder en les touchant, les considérer par le toucher (Guillaume Cassegrain). Tenir un livre, les pages et les mots – s’y enlacer (Yves Navarre). Arrêter son regard sur la masse colorée d’un tableau (Bernard Vouilloux). S’ouvrir aux notes d’un piano pour apaiser le fracas d’une explosion (Dominique de Font-Réaulx). Aller mieux, vraiment mieux. La culture a-t-elle un pouvoir de consolation (Michael Fœssel), comme les variations du soleil qui se lève ? Tout cela est dans nos pages.

96 pages

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Description

Consolation

« La force de l’art est d’offrir un substitut à la perte »
Entretien avec Michaël Fœssel

Tenir (à) l’image
Par Guillaume Cassegrain
« À combien d’images aurons-nous tenu au cours de nos vies ? Combien d’images aurons-nous tenues ? »

Tenir
D’Yves Navarre
« Ici, rien ne se développe, tout s’enveloppe dans les draps des pages, nous nous enlaçons. »

Pourquoi l’attendre ce soleil
Un poème en prose de Jean-Claude Walter

Culture et Politique

« La société dont je rêve est celle qui crée »
Matthieu Dussouillez

Les auteurs de l’ombre
Par Pierre Noual
Des artistes qui produisent pour autrui : une étrange profession, méconnue et mal aimée, qui nous interroge sur les rapports de domination et de subordination dans la création.

Chroniques

Cet objet du désir
Le nez
Une tirade et des vers
Par Jean Streff

Ceci est une image du réel
La pianiste
La musique adoucit les heurts
Par Dominique de Font-Réaulx

Héritiers des Romains ?
La cuiller de Marie
Cuisine du monde
Par Camille Noé Marcoux

Motif – Art
L’hommage de Zao Wou-Ki à Edgar Varèse
De quoi ont parlé le compositeur français et le peintre chinois lors de leur première rencontre, en 1954, quelques semaines avant la création et le scandale de Déserts, de Varèse ? Zao Wou-Ki, peintre mélomane, signe dix ans plus tard sa seule toile en hommage à un musicien, révélant les mystères qui unissent les arts et les continents.
Par Bernard Vouilloux

Une ébriété littéraire
« On fait semblant de croire, Korhogo, tes embrasements des folies. »
Par Patrick Autréaux